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8
Steve Jobs

trouvé sur Dailymotion…

fév
1
8 plateforme pour créer son site…

Autre liens qui ce trouve dans mes flux RSS le site de Webdesignerdepot ou l’un des post est sur les différentes plateforme existantes pour créer son site graphiquement… Vous aller me dire m’enfin ils nous volent notre boulot… et moi je répond à ça que je ne pense pas pour la simple et bonne raison que c’est site sont pour débutant et que si ils veulent quelque chose de plus professionnel, les clients feront toujours appel à nous…

De plus le commun des mortel ne va pas comprendre la moindre chose afin de rajouter une galerie photo en JQuery, etc. Ces plateormes reste pour les gens qui s’intéresse au design, aux sites web et donc à l’HTML mais ce ne sera pas du ressort de tout le monde… pas de stress!

Ces 8 plateformes sont:

Wix - Weebly - Webs - Webnode - Jimdo - Sproutbuilder - Viviti - Synthasite

jan
24
Le mac fête ses 25ans…

Peu de mots pour exprimer ce que cela représente, car la plupart d’entre nous ne serions tout simplement pas là si le Mac n’avait pas vu le jour en l’an de grâce 1984 en ce 24 janvier.

Comme le disait Steve Jobs à la Macworld 2007, “il n’a pas seulement changé Apple, il changea l’entière industrie informatique.”

Depuis, son évolution fut considérable, les chamboulements nombreux, les critiques aussi fracassantes que les louanges étincelantes, alors que de nombreuses (r)évolutions virent le jour, dans le produit le plus populaire d’Apple auprès des consommateurs, le tout-en-un:

sa taille, une souris, un ordinateur grand public (première réussite commerciale d’un ordinateur avec interface graphique), l’abandon de la disquette, la connexion permanente à l’internet qui introduisit le ” i “, devenu une lettre culte associée à Apple depuis l’iMac, le Firewire, l’USB, Mac OS à Mac OS X, la miniaturisation et l’écran plat standard depuis le tournesol, une caméra intégrée pour faire de la conférence dès la sortie de la boîte, etc.

Comme une image vaut souvent plus que 1′000 mots, voici 25 ans d’évolution, passant du “techniquement réalisable” au “favorable à l’environnement”:

Apple dépendait du Macintosh pour sa survie, les détails de son histoire peuvent être lus chez nos confrères de L’Aventure Apple, quant à l’évolution du Macintosh et de l’iMac, vous trouverez leur histoire détaillée sur Wikipédia en cliquant sur leurs noms respectifs.

Nos pensées vont à celui qui fut comme son père, comme il l’a dit lui-même à sa sortie de boîte, et nous lui souhaitons bonne convalescence ; tous deux peuvent se réjouir de l’exploit auquel ils contribuèrent pour faire d’Apple et de l’industrie informatique celle qu’elle est advenue de nos jours et nous réjouissons des (r)évolutions à venir.

http://www.logicielmac.com

jan
18
IBM explique le web 2.0 aux entreprises

IBM vient de sortir une excellente vidéo afin d’expliquer l’intégration des outils collaboratifs au sein de l’entreprise – autrement appelée Entreprise 2.0 aux décideurs pressés. À travers l’histoire de Rita, l’agente immobilière dont un client déménage en Angleterre, de Sam le commercial itinérant et de Carole, la consultante envoyée en Asie, IBM passe en revue les outils, les impacts processus et business, et le retour sur investissement de ces outils. Rien n’y manque, et surtout pas la mention des outils collaboratifs IBM.

http://t37.net/

jan
11
Site | Blog => Smashingmagazine.com

Le site de Smashingmagazine est un site/blog dont la resource est inépuisable je passe tout les jours dessus pour lire les derniers post, c’est une caverne aux 1001 trésors, une source d’inspiration énorme ou les trucs et astuces web sont mis en avant.

Lors de ma dernière visite j’ai constaté pleins de liens intéressants dont 1 qui est:

45 new jquery techniques for a good user experience

Je cherchais justement à me contronter à JQuery et quelles étaient les dernieres choses que l’on pouvait faire avec… Il y a un hic pour ceux et celles qui sont pur francophones… le site est en anglais mais très facile à comprendre… Cependant les liens restes des liens et les examples aussi alors pas besoin d’être anglophone pour comprendre ça… ;-)
Enjoy…

jan
4
Les 10 secrets d’un webdesigner productif…

Le site go-référencement propose un post très intéressant qui est d’ailleurs très correct, il faut pouvoir se remettre en question dans un design, se renouveler, toujours faire des croquis, etc. C’est pourquoi j’ai repris intégralement ce qui suit. Je n’aurais pu mettre que le titre et renvoyé à l’explicatif du site principal mais c’est l’explication qui à sa raison d’être… A lire attentivement.

1. Partez du contenu

Beaucoup de graphistes commencent le travail de conception par l’entête (header) de la page. Pourtant, c’est souvent ce qui se trouve dans la page qui en fait la force, et dans ce cas, le header n’est qu’un « plus ». Essayez d’oublier le haut de la page pour vous concentrer sur les éléments de contenu : vous serez surpris de voir à quel point le design global est simple quand le corps de la page est solide. La prochaine fois que vous passerez du temps à finaliser une entête sans avoir défini le contenu, imaginez-vous ajustant votre nœud de cravate devant le miroir… complètement nu !

2. Faites des croquis

Crayons, craies et marqueurs sont vos amis ! Il existe paraît-il un célèbre webdesigner qui noircit des douzaines de pages de son petit carnet à spirales avant même d’ouvrir un logiciel graphique : une façon « low-tech » de définir l’emplacement de ses éléments. L’avantage de cette technique est la rapidité avec laquelle elle permet de tester des principes de mise en page. Griffonnez, griffonnez, et griffonnez encore : chaque croquis vous en apprend un peu plus sur l’aspect de votre future page. Il existe bien sûr des applications comme Axure pour cette étape de conception, mais on peut toujours préférer le doux parfum des marqueurs…

3. Cherchez votre insipration dans le vrai monde

Si vous vous intéressez au design, vous avez sans doute remarqué les innombrables galeries de CSS et de design Web qui ont fleuri ces deux dernières années. Ce sont bien sûr d’excellentes sources d’inspiration, mais un peu de veille artistique dans les médias hors-ligne vous permettra de collecter des idées fraîches. Ouvrez un journal, feuilletez un magazine, regardez les emballages en faisant votre épicerie, arrêtez-vous devant une affiche, scrutez les publicités à la télévision, et soyez attentif aux éléments de premier plan : la typographie, les couleurs, la structure. Qu’est-ce qui fait que cette pub ressort, sur ce magazine ? Pourquoi cette boîte de biscuits est-elle si efficace ? Il y a tant à apprendre du « monde réel » ! Prenez, au hasard, un livre sur les affiches russes des années vingt. Observez comment, dans l’ère pré-Web, on savait faire entrer un énorme volume d’information dans un espace restreint sans que ça paraisse saturé…

4. Remettez-vous en question

On a tous passé des heures à créer un super bouton… qui ne s’intègre pas à notre design ! On veut tellement que ça marche qu’on finit par dénaturer notre travail à force de jouer avec les lois fondamentales de l’espace et du temps ! Respirez. Enregistrez votre bouton dans un répertoire « à insérer » et passez à autre chose. Vous n’aurez pas travaillé en vain puisque ce merveilleux bouton sera prêt, le jour où un design « compatible » pointera son nez.

5. Laissez reposer

C’est bien connu, quand quelque chose vous donne du fil à retordre, le mieux est de le laisser de côté, le temps de prendre un peu de recul et de vous éclaircir les idées. Ne sous-estimez pas le pouvoir du temps, surtout pas en matière de graphisme Web. On peut s’acharner sur un travail au point de finir par le détester et de l’enfouir au fond d’un dossier en essayant de l’oublier. Et souvent, quand notre création ressurgit devant nos yeux, on découvre que c’est un chef-d’œuvre ! Inversement, il arrive qu’un design naisse dans le plaisir et qu’on réalise le matin suivant de quelle abomination on a accouché ! La morale est la suivante : donnez du temps à votre création.

6. Soyez perméable

L’art ne naît pas du vide. Apprenez à mettre le doigt sur ce qui vous touche dans les créations d’autres designers, et nourrissez-en votre art. Ne copiez pas, mais ne vous privez pas de stimuli extérieurs. Soyez critique et affûté. Face à un « design d’enfer », passez le stade de l’admiration pour comprendre comment ça marche. Et comme chaque création est unique, cette opération plutôt agréable est renouvelable à l’infini !

7. Renouvelez-vous

Évitez de resservir les même plats, même si leur goût vous a plu. Prenez par exemple les rectangles avec un dégradé. Très « Web 2.0 ». Ma page manque de corps ? Hop, un rectangle avec un dégradé. Mon design est pourri ? Tiens, voilà un rectangle avec un dégradé. Résultat : rien n’est vraiment laid, mais tout se ressemble. Pourquoi ne pas essayer de vous donner des contraintes arbitraires, telles que « pas de drop-shadow aujourd’hui » ou « des éléments 2D uniquement » ? S’interdire certains réflexes vous obligera à en inventer de nouveaux, et l’épanouissement artistique réside en partie dans votre capacité à produire quelque chose qui ne ressemble à aucune de vos créations précédentes.

8. Soumettez votre travail à votre entourage

Attention : conseil dangereux ! Il est très facile de ruiner un design en impliquant un trop grand nombre d’intervenants. Choisissez bien vos partenaires créatifs et assurez-vous de ne collecter que des critiques constructives. On sait ce que peut devenir un bon design d’entreprise entre les mains d’« experts » en graphisme dont le talent, autrefois célébré par leur maman, est resté bloqué au stade préscolaire… Si quelqu’un vous dit que votre création est « pas comme il faudrait » ou qu’il « ne l’aime juste pas », allez donc chercher des idées ailleurs. Exigez des commentaires précis : qu’est-ce qui ne fonctionne pas, quelles sont les pistes pour améliorer la chose ? Et soyez humble : toute critique n’est pas nécessairement une atteinte à votre génie artistique !

9. Réduisez votre création à 3 éléments

Quand une page Web manque de force, c’est souvent qu’elle manque de structure. Une des solutions concrètes est de la revoir avec une optique de hiérarchisation : quels sont les éléments majeurs ? En poussant à l’extrême, on arrive souvent au chiffre 3. Mettons : un logo, une phrase-clé et un visuel. En faisant abstraction de tout le reste, sous quelle forme ces éléments s’articulent-ils le mieux ? La réponse à cette question pourrait bien fournir la structure de votre page.

10. Demandez son avis à votre mère

Ce conseil peut sembler en contradiction avec le point 8, il est à prendre avec un grain de sel. Il est instructif et parfois surprenant de demander un avis graphique à quelqu’un dont ce n’est ni le métier, ni la préoccupation. S’exposer ainsi aux commentaires graphiques de sa mère, de son petit neveu ou du plombier est une bonne façon de remettre en question ces petites choses qu’on considère acquises. « C’est quoi, ce truc rond », « pourquoi t’as mis du jaune » ou « c’est un chien ou une souris » sont autant de questions qui nous ramènent à l’aspect intuitif de la création. Savoir y répondre est un autre problème…

Contenu du post du site : http://www.go-referencement.org/

déc
28
Théorème des webdesigners! si si ça existe…

Il existe est théorème pour les webdesigners qui dit :

La qualité d’un design est inversement proportionnelle au nombre d’intervenants non qualifiés impliqués dans sa conception.

Ce théorème s’applique également au temps passé à disséquer, analyser et critiquer la création naissante.En effet, la présence d’imbéciles rend l’intelligence collective multiplicative : un demi cerveau + un demi cerveau n’égale pas un cerveau complet, mais un quart de cerveau (1/2 + 1/2 = 1/4). Additionner un cerveau complet et un demi cerveau ne donne encore qu’un demi cerveau. Plus nombreux sont les « intervenants non qualifiés », moins nombreuse est la matière grise.

voir le site http://www.go-referencement.org

déc
21
Google index les sites réalisés en Flash

Voici une bonne nouvelle qui fera ravir tout les developeurs et designers.
Google vient d’annoncer qu’il index les site web Flash (fichier .SWF), plus besoin de créer du contenu alternatif.

Le moteur de recherche indexera tout les textes et les liens qui se trouvent dans vos animation, mais pour ce qui est des images et vidéos il faut attendre un petit peu.

il y a aussi trois limitations majeur :

  1. Googlebot ne pourra pas indexé le contenu flash chargé avec javascript (à dieu SWFOBJECT !!!!)
  2. Les fichier html, xml ou swf chargé par l’animation flash seront indexé comme fichier a part mais comme des ressources faisans partie le l’animation.
  3. Googlebot ne sera pas capable d’indexé les autres langues comme l’hébreux et l’arabe suite aux limitations du player.

voir le site http://www.mutationevent.com

déc
14
Jpg, gif et png… que des noms barbares pour des formats d’images…

Le jpg, le gif et le png sont des formats graphiques actuellement utilisés sur le web.

GIF (Graphics Interchange Format)

Le GIF est un format de bitmap compressé utilisant 8 bits par pixel. Développé à l’origine par CompuServe, un service en ligne qui eut son heure de gloire, GIF est l’un des deux formats les plus utilisés sur le Web (l’autre étant JPEG). Comme les images GIF n’utilisent que 8 bits par pixel, elles ne peuvent exprimer que 256 couleurs ( 28 couleurs ) et ne constituent donc pas le meilleur choix pour les photographies. La compression employée dans les images GIF utilise une détection des zones répétitives de l’image, telles que les zones ayant la même couleur. La méthode de compression est dite sans perte, ce qui signifie qu’aucune information n’est perdue, mais elle n’est pas très efficace pour compresser des images photographiques.
Des deux formats les plus courants sur le Web, GIF est employé de préférence pour les images non-photographiques, telles que les illustrations et les copies d’écran, en raison de sa compression sans perte. Les fichiers d’images GIF utilisent l’extension .gif .

JPEG (Joint Photographic Experts Group)

JPEG - du nom de l’organisation qui a développé ce format) permet une compression importante des images en 24 bits ou 32 bits. Les images JPEG peuvent être compressées jusqu’à une faible fraction de leur taille originale grâce à une technique de compression avec perte (certaines informations contenues dans l’image sont ignorées). Cette compression est possible parce que l’oeil humain n’est pas très sensible aux très légers changements de couleurs. Le niveau de compression peut être précisé lorsqu’on enregistre l’image JPEG. Plus la compression est importante, plus il y a d’informations écartées afin de réduire la taille du fichier. Lorsque la compression est très élevée, la perte des détails peut devenir visible.
Les fichiers images JPEG utilisent des extensions .jpg ou .jpeg .

PNG (Portable Network Graphics)

Tout comme GIF, PNG est un format de bitmap utilisant une compression sans perte. Le format PNG possède plusieurs avantages sur GIF, tels que le support d’images en couleurs réelles (codées sur 24 bits) - ce qui permet de l’employer pour les photographies - et la correction gamma, qui permet de s’assurer qu’une image est affichée avec la même luminosité sur des moniteurs différents. Malheureusement, bien que PNG soit supporté par la plupart des navigateurs Web récents, il est nettement moins utilisé que le format GIF (mais cela changera peut-être).
Les fichiers d’images au format PNG utilisent l’extension .png .

PNG / Gif Entrelacé & Jpeg Progressif

En règle générale, les images des pages Web sont affichées par “paquets” de lignes, en partant du haut, à mesure qu’elles sont téléchargées par le navigateur. Cependant, lors de leur téléchargement, les images GIF entrelacé et JPEG progressif sont affichées entièrement, en devenant de plus en plus nettes. L’effet est comparable à une image sur laquelle vous régleriez la mise au point d’un appareil photo. Cet effet permet au visiteur du site d’obtenir, durant le téléchargement, une vue grossière de l’image complète plutôt qu’une vue nette d’une simple portion de l’image. Pour créer une image au format GIF entrelacé ou JPEG progressif, sélectionnez l’option adéquate lorsque vous enregistrez l’image.

Attention !

Pas de fichier *.bmp (Bitmap). A éviter à tout prix car ils sont beaucoup trop lourds.

http://www.pourtapageweb.com

déc
7
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